Adieu.

Adieu.

___Ce qu'il me reste de toi, une image un peu flou d'un homme qui s'en va. Le souvenirs de mes sanglots qui se mélangent à la douceur de ton sourire. La douleur d'un coeur qui se détruit quand ton visage revient hanté mes nuits. Et ton rire qui se fige dans ma mémoire, désormais c'est la souffrance qui remplace mes espoirs. J'ai la voix qui se serre quand je reparle de toi, voilà ce que tu as laissé, des souvenirs échoués au bors d'un coeur qui se noie... Je combat ton absence en rattrapant le passé, m'enfermant misérablement dans mon espoir. Ils me disent que je suis folle de t'attendre encore, mais qui peut vraiment comprendre la douleur, après tout nous avons tous notre propre histoire...




Oui, je sais bien ce que tu penses. Que c'est absurde d'esperer encore, que celui qui aime c'est celui qui reste, et que lui est partit sans même se retourner, qu'il ne reviendras plus... Tu ne peux pas savoir à quel point j'ai mal quand tu me dis ça, tu savais pourtant à quel point je l'aimais, tu savais bien que pour lui j'aurais retourner le monde, que j'aurais tout laissé pour ses beaux yeux, que j'ai perdu beaucoup de choses parce qu'il passait avant tout. Pourtant, aujourd'hui je me retrouve seule. Seule dans ma peine ressassant les souvenirs. Sache que je prefère mourir d'espoir plutôt que d'entendre encore une fois tes paroles. Je le sais bien que c'est idiot, je suis pathètique même... Comprend moi, je ne peux pas l'oublier comme ça, je ne peux pas effaçer le bonheur qu'il à réussit à m'apporter, ces mots qu'il m'a dit resterons gravés et je ne peux pas lutter contre ça, je ne peux plus... Malgré tout, j'ai peur qu'il revienne, qu'il crée de nouveaux souvenirs, et qu'il reparte encore une fois. Alors va le voir, dis lui que je vais bien, que je ne pense plus à lui. Dis lui que je fais ma vie, ne lui parle pas des larmes que j'ai versé en te disant ca, dis lui n'importe quoi, mais ne lui dit pas que je l'aime encore...

# Posté le samedi 27 septembre 2008 14:24

Modifié le dimanche 08 février 2009 15:07

En espérant qu'au printemps mon rire aura enfin trouvé où mourir.

En espérant qu'au printemps mon rire aura enfin trouvé où mourir.




Je veux son parfum sur mes épaules, devenir égoïste et ne plus partager sa voix, je serai la seule à l'écouter, sans fin, je ne veux plus qu'il se taise ou alors si mais je veux voir ses yeux qui parleraient à sa place. Je veux m'enfermer dans ses bras, ne plus en sortir, m'y noyer, finir par étouffer de lui, fermer les yeux et puis partir.

Je ne suis qu'un vulgaire pantin articulé. Articulé par sa voix qui fait trembler mes doigts en bois reliés avec des fils, j'avance au rythme des gens qui veulent bien me faire avancer ou non.
Parfois je recule, je me casse une jambe, et puis je tombe. Mais il est là pour tirer un coup sec sur ma ficelle qu'il tient du bout des doigts et je me relève. Malheureusement la ficelle qui me lit à lui autant qu'elle m'en éloigne est trop grande alors...
Je suis comme un sucre qui fond non pas sous la pluie mais sous le manque perpétuel de sa présence.
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# Posté le dimanche 30 novembre 2008 11:34

Modifié le dimanche 08 février 2009 15:03